
mercredi 10 février 2010
Objectif vagues d'Elliot sur le CAC ....Pas rassurant !

vendredi 22 janvier 2010
Les 4300 ne seront pas pour tout de suite...LA FETE EST FINIE

mercredi 9 décembre 2009
Revenu des ménages et immobilier ne font pas bon ménage

Ci dessus un graphique qui nous indique une alernative long terme :
Les prix de l'immobilier rapportés au revenu moyen des ménages en France nous indiquent que depuis 1965 (base 100) le ratio a évolué dans un canal long terme compris entre +10 et -10.
A deux reprises l'indice est sorti de son canal historique pour atteindre des sommets : 1990 et 2008.
Après 1990, l'histoire nous montre que l'indice a chuté fortement pour rejoindre son canal historique et toucher le bas du canal 10 ans après avoir atteint le pic. A l'époque ce ne sont pas les revenus des ménages qui ont augmenté mais les prix de l'immobilier qui ont chuté sur une décennie "perdue".
Que s'est-il passé depuis ? Le ratio Prix immo/Revenu est reparti de plus belle à la hausse pour dépasser l'indice 180, record historique, en Ile de France fin 2008.... tout cela sous l'impulsion de politiques monétaires très accomodantes dans le monde sous l'impulsion de Greenspan aux USA.
Que va-t-il se passer ? Tout simplement la bulle va éclater...Comment ? Personne ne peut le dire mais il y a quand même de fortes chances, dans un climat de crise économique, un taux de chomage qui augmente, et une contraction du crédit historique, que ce ne seront pas les salaires qui vont s'envoler mais plutôt les prix de l'immobilier qui vont chuter.
La crise a commencé en 2008. En moyenne historique une crise immo dure 6 ans. Calcul simple : 2008+6 = 2014... Tout ceux qui anticipent une amélioration dès 2010 ne cadrent pas les cycles dans la durée. Autrement dit, mi 2011 nous serions peut être à la moitié du cycle de baisse de l'immo, le point bas ne serait touché que quelques années + tard...!

vendredi 6 novembre 2009
Alors quoi de neuf pour le CAC ?

Après tout, il ne s'agirait que d'un beau retracement de 50% d'une baisse entammée depuis 2006...Et donc une belle hausse dans un marché en baisse pour encore un moment, tant que cette bulle du crédit n'aura pas craché tout son air vicié. Et cela ne semble pas être d'actualité dans l'immédiat (la semaine dernière encore 9 banques ont fermé leurs portes aux US...). Sans parler du chômage qui continue de grimper, sans parler de l'immobilier qui continue de perdre de la valeur (pour rappel une crise immo dure historiquement 6ans), sans parler de la consommation qui risque de nous annoncer des nouvelles moins bonnes que prévues... Donc pour ainsi dire, un objectif graphique simple (écart entre le point bas et la sortie de la ligne de coup) nous donnerait les 4300 pts d'ici fin d'anné (merci papa noël)
dimanche 26 juillet 2009
Une belle ETEI pour cet ETE !...obj : 4300 pts pour le Cac

Nous notons l'apparition d'une belle figure chartiste révélant une Epaule Tete Epaule Inversée, visible surtout en graphe mensuel (ci joint le graphe journalier)
La crise est finie (pour le moment) objectif graphique : 4300 points rapidement ! Pari osé en ces temps de crise, mais la presse ce WE nous donne désormais les arguments pour revenir sur le marché....! Alors pourquoi donc se priver de près de 1000 points à prendre ?
Attention malgrès tout : le grand marché baissier n'est pas fini, cette hausse à venir, si elle se matérialise, n'est qu'un pull-back, c'est à dire une correction de la baisse qui a été vertigineuse depuis 2007....D'ailleurs ce pull-back sur la zone des 4300 points depuis les plus bas de mars 2009 correspondrait à un retracement de fibonacci de ............50 % ! Bizarre....étonnant...
Plus sérieusement, un peu plus de volumes sur les marchés nous ferait du bien pour aider cette hausse à venir.
Bon été à tous mes chers lecteurs passagers...
mercredi 13 mai 2009
Retour sur 3000 après la hausse ?...
lundi 20 avril 2009
L'immobilier commercial et les dettes...
Les grands investisseurs immobiliers, cotés ou non, recherchent activement des solutions pour échapper au risque d'insolvabilité alors qu'une partie importante de leur dette accumulée pendant les années d'argent facile arrivera à échéance fin 2009, début 2010.Cushman & Wakefield, premier groupe de conseil en France à proposer aux acteurs du marché de l'immobilier commercial un service de gestion de leur dette, est assailli de demandes."Notre but est de résoudre ce problème de dette avant qu'il ne se transforme en risque d'insolvabilité", a déclaré son président Olivier Gérard lors d'un entretien accordé à Reuters."Il y a eu très peu de défauts, mais on pressent que cela viendra. Les échéances arrivent beaucoup fin 2009, début 2010."Selon les experts, la dette contractée au cours des quatre dernières années d'explosion des volumes investis sur le marché de l'immobilier d'entreprise en France représente environ 60 milliards d'euros, dont la moitié est aujourd'hui à risque.Avec la récession, les entreprises sont entrées dans une phase active de renégociation à la baisse de leurs loyers, qui devrait accélérer la chute des prix de l'immobilier de bureaux cette année et aggraver le risque de rupture des "covenants" bancaires, voire d'incapacité à payer les intérêts de la dette.Un "covenant" est une clause d'un contrat de prêt fixant des objectifs dont le non-respect peut entraîner le remboursement anticipé. En l'occurrence, il s'agit d'un seuil pour le ratio dette/valeur des actifs (loan-to-value) qui se situe en général à 70%."Le marché est très directement concerné par toutes ces questions: depuis 2006, l'immobilier d'entreprise a été alimenté aux deux tiers par de la dette sur des volumes considérables. La dette a souvent été levée sur une courte période, de trois à cinq ans, et certains dossiers vont arriver à échéance", explique le président de Cushman & Wakefield, qui a racheté fin février le cabinet de conseil sur la dette Resolution Group."LES PIRES DIFFICULTÉS""En 18 mois, la valeur des actifs en France a baissé de 30% pour les plus haut de gamme et parfois de 50% pour les actifs les plus difficiles. Aujourd'hui, les prêteurs comme les emprunteurs sont inquiets car le taux d'endettement dépasse les seuils fixés", ajoute ce professionnel du marché, qui table sur une accélération de la baisse pour certains actifs cette année.Pour les foncières cotées, dont le taux de "loan-to-value" se situe en moyenne autour de 45%, "une baisse de 35% du marché immobilier déclencherait la mécanique du 'covenant' à 70% et entraînerait pratiquement tout le secteur dans les pires difficultés", renchérit Pierre Schoeffler, conseiller senior pour l'institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF).Toutefois, le marché n'a pas encore constaté ces très fortes baisses des valeurs vénales des immeubles de bureaux, les experts n'ayant revu en baisse que de 8% la valeur de ces actifs dans les comptes 2008 des sociétés immobilières, souligne-t-il."Il est donc peu probable que la question des covenants devienne aiguë avant le deuxième semestre 2009", relève l'expert."Il existe un intérêt assez généralisé sur le marché pour que les valeurs officielles ne baissent pas trop", résume Antoine de Broglie, président du fonds de gestion STAM Europe.Mais cet ajustement pourrait avoir lieu dès l'été, avec les résultats du premier semestre, et son effet potentiel a été largement anticipé en Bourse en 2008, note Pierre Schoeffler.LES BANQUES PRÉFÈRENT NÉGOCIERDepuis l'automne dernier, l'indice SIIC des sociétés foncières françaises cotées en Bourse a perdu près de 40%, en corrélation étroite avec le niveau d'endettement des sociétés.Confrontées à ces difficultés, les banques ont généralement préféré renégocier les conditions du prêt jusqu'à présent, tout en demandant à l'emprunteur de rajouter des fonds propres."On aide les emprunteurs à trouver du cash, soit en arbitrant des actifs, soit en restructurant la dette, en faisant entrer d'autres banques sur le dossier", précise Olivier Gérard.Peu de banques ont racheté des créances jusqu'ici et contrairement à ce qui s'est passé pendant la précédente crise immobilière des années 1990, les professionnels estiment qu'elles ne seront pas acculées à brader des portefeuilles de créances douteuses immobilières à des fonds opportunistes.Ils soulignent qu'elles ont généralement été plus prudentes que dans les années 1980, exigeant un minimum de fonds propres de leurs clients pour prêter, entre 15 et 40%.Ce qui n'empêche pas des opérations au cas par cas, certains investisseurs rachetant leur propre dette par exemple.Les banques chercheront aussi à éviter à tout prix d'avoir à récupérer les actifs, une option très coûteuse en fonds propres."Une des solutions est de déclarer le prêt en défaut et de prendre le contrôle des actifs. Mais en général les banques essaient de l'éviter à tout prix car le coût en capital est énorme", souligne le président de STAM Europe.
Elles pourraient toutefois être amenées à exiger des emprunteurs qu'ils cèdent des actifs pour dégager du cash, ce qui contribuerait à la correction des prix de l'immobilier et relancerait le marché, estime pour sa part Olivier Gérard.
samedi 14 mars 2009
C'est quoi la taille de 1000 Milliards de $...?
Commençons par 100 US$, ça on voit à peu près:

Passons à 10 000 US$ :

Maintenant 1 Million US$ (vu parfois dans les films quand les narcotrafficants font leur échange)

Continuons avec 100 Millions, là c'est l'euromillion version US$ :

Bon, maintenant achetez un transpalette et rangez dans votre cave 1 Milliard :

Et les 1000 Milliards de US$, soit 1 Trillon de dollars équivalent à un plan d'intervention US pour tenter la relance de l'économie ? Et bien il faut un bon chariot élevateur (pour ranger les palettes l'une sur l'autre) et un entrepôt de stockage digne de ce nom pour mettre tout ce papier....:
mardi 10 mars 2009
Et le rebond dans tout ça ?

samedi 21 février 2009
Triangle cassé : sortie violente des cours vers le bas

mercredi 18 février 2009
Chute finale ?

jeudi 12 février 2009
Vers un retour de la hausse des indices ?

lundi 9 février 2009
Triangle Descendant : en mars ça repart !

samedi 31 janvier 2009
Point sur le CAC : essoufflement de la baisse

Pouvoir d'achat et prix de l'immobilier
Pour pouvoir se payer une hausse de l'immobilier, il faut que les revenus augmentent...si les revenus progressent moins vite que la hausse de l'immo, alors une bulle se forme, éclate et se stabilise pour revenir dans un canal long terme qui est suggéré dans le graphe ci-joint :
Cash is king ?
Déflation, inflation, récession, déflation.......
1/ Ce qui nous concerne actuellement et encore pour quelques temps, la déflation :
"Situation dans laquelle l'activité économique d'un pays est ralentie, caractérisée par une baisse des prix, des salaires, une réduction de la masse monétaire engendrant à leur tour une baisse de la demande, de la production, de l'emploi, etc." Larousse.
En clair : si vous achetez un appartement début 2009 alors vous le paierez 15% moins cher que début 2008 et si vous attendez début 2010 vous paierez 15% de moins que début 2009....et ainsi de suite jusqu'à ce que le cercle vicieux s'estompe (à ce moment là vous avez le sentiment de faire une bonne affaire).
=> D'où la formule "Cash is king" dans cette période économique de baisse continue des prix, en partie auto-entretenue (évidemment si tout le monde pense pareil, personne n'a envie d'être le pigeon qui va attrapper un couteau qui tombe ...!), il vaut mieux conserver du cash pour ne pas voir son investissement dans un actif (immo, action,...) baisser avec le temps qui passe.
2/Inflation :
"Situation ou phénomène caractérisés par une hausse généralisée, durable et plus ou moins importante des prix." Larousse.
Lorsqu'on parle d'inflation, il est courant de sous entendre la hausse des prix de la consommation, sans parler de la hausse des prix des actifs (immobiliers, financiers,...).
En période d'inflation, le pouvoir d'achat de la monnaie diminue.
3/Récession ou le terme qu'il ne faut pas prononcer :
samedi 13 décembre 2008
Sortie par le haut confirmée ?....
samedi 6 décembre 2008
Et le VIX ? Lui aussi se trouve dans une zone de congestion...

Oups ! C'est la congestion....MAJ contrat Future Cac40

dimanche 30 novembre 2008
Les Terres Agricoles : objet de la spéculation à venir...
Cet article traite d'un phénomène qui pourrait bien être la formation à venir d'une gigantesque bulle spéculative orientée sur....les matières premières, un peu comme au printemps dernier, mais cette fois ci avec du "Brick&Mortar" c-a-d avec l'achat de terres agricoles productives et pas seulement des contrats futurs sur le blé, maïs, soja ...etc !!!
Extrait :
" [....]La ruée du secteur privé sur les acquisitions de terres agricoles cette année a été vertigineuse. La Deutsche Bank et Goldman Sachs, par exemple, sont en train de prendre le contrôle du secteur chinois de l’élevage. À un moment où tous les regards se tournaient nerveusement vers Wall Street fin septembre 2008, ces deux sociétés mettaient de côté leur argent dans certaines des plus grandes porcheries, exploitations de volailles et usines de transformation de viande chinoises, et même dans des terres agricoles. La société new-yorkaise BlackRock Inc., l’un des plus grands gestionnaires de portefeuilles du monde avec presque 1 500 milliards de dollars US dans ses comptes, vient de mettre sur pied un énorme fonds spéculatif agricole de 200 millions de dollars, dont 30 millions seront utilisés pour acheter des terres agricoles dans le monde entier. Morgan Stanley, qui s’est glissé récemment dans la file d’attente pour obtenir son renflouement par le Département américain au Trésor, a récemment acheté 40 000 ha de terres agricoles en Ukraine. Cet achat fait pâle figure en comparaison des 300 000 ha de terres ukrainiennes dont Renaissance Capital, une société d’investissement russe, a acquis les droits de propriété, mais tout de même[...]"
samedi 29 novembre 2008
Revenir sur le marche grace aux MM
Les Belles Divergences
Nous voici donc fin Novembre et une petite analyse des cours du Cac en échelle mensuel et hebdo s'impose !
Comme le dit le titre mon article, je vais me pencher sur quelques indicateurs clés et regarder de plus près quelles les divergences entre ces indicateurs et les cours du Cac... Voici donc ci dessous le graph du Cac en échelle hebdo à ce jour (évolution depuis Juillet 2006)

Ci-desous un zoom sur la période actuelle avec les indicateurs suivants que j'ai sélectionné pour l'occasion : RSI, MACD, Stochastique, MFI
En trait noir sur les indicateurs nous mettons en evidence les divergences avec les cours du Cac qui ont marque un plus bas alors que les 4 indicateurs se redressent par rapport a leurs +bas....
=> Objetif = rebond du Cac
Petit bemol, le RSI doit s affranchir du triangle qui l encadre et les volumes augmenter pour envisager un rebond significatif, ce qui n est pas le cas pour le moment.......
vendredi 28 novembre 2008
mardi 25 novembre 2008
Le VIX continue sa descente....

La suite ? Peut être un pull back sur le support (donc baisse des indices sur un ou deux jours) et rebaisse direction 40....et HAUSSE DES MARCHES !
voir plus bas pour les objectifs de hausse http://nibearnibull.blogspot.com/2008/11/objectif-ete-atteint-et-maintenant.html
lundi 24 novembre 2008
Le VIX se cogne la tête...
dimanche 23 novembre 2008
Le quartier de la Défense bientôt moitié prix ?
La banque d'affaires en faillite Lehman Brothers a entraîné dans sa chute la plus grande tour de bureaux d'Europe. Unibail, qui l'avait vendue à Lehman l'an dernier, pourrait la lui racheter à moitié prix selon une rumeur.Dans le quartier d'affaires de la Défense, la tour géante Coeur Défense incarnait les années fastes de l'immobilier de bureau. Elle symbolise aujourd'hui sa débâcle. Son propriétaire, la société Heart of la Défense (HOLD), a annoncé hier avoir été placé sous « procédure de sauvegarde » par le tribunal de commerce de Paris, afin d'être protégé de ses créanciers. HOLD appartient à la banque d'affaires américaine en faillite Lehman Brothers, qui l'a finalement entraîné dans sa chute. La banque avait en effet financé HOLD, puis s'était débarrassé de sa créance en la titrisant. Sa faillite a mis HOLD aux mains de nouveaux créanciers qui n'ont plus la garantie de Lehman et exigent donc de HOLD de nouveaux termes sur sa dette.Avec 355.000 m2, correspondant à 2 tours de 160 mètres de haut reliées par des bâtiments plus bas, Coeur Défense constitue l'immeuble ayant la plus grande surface utilisable en Europe derrière le palais du Parlement à Bucarest. La foncière Unibail-Rodamco, qui avait commandé ce complexe gigantesque et qui l'a inauguré en 2001, l'a cédé pour 2,1 milliards d'euros en mars 2007 à Lehman Brothers. Aux abois, HOLD pourrait le revendre à Unibail pour... 1,2 milliard d'euros, a assuré mi-octobre le magazine « Challenges ». Un montant qui rejoint les estimations de Coeur Défense faites en septembre par Samuel Henry-Diesbach, analyste chez Landsbanki Kepler, qui situait sa valeur entre 1,1 et 1,3 milliard d'euros.Vente démentieHOLD a démenti toute vente le 23 octobre puis à nouveau hier. « Nous confirmons notre intention à ce jour de ne pas céder Coeur Défense », a protesté hier la société dans son communiqué. De fait, nombre de professionnels de l'immobilier prient pour que la transaction ne se fasse pas. Car elle déstabiliserait tout le secteur, en remettant en cause les valeurs de l'immobilier de bureau. Jusqu'à présent, l'effondrement du nombre des transactions (- 60 % sur les neuf premiers mois de l'année en Ile-de-France) a évité au secteur d'enregistrer des baisses de prix significatives. Le marché est gelé. Mais les foncières redoutent la suite. Les experts indépendants qui valorisent deux fois par an leurs portefeuilles immobiliers ne manqueraient pas d'invoquer une transaction aussi emblématique que Coeur Défense pour réviser fortement à la baisse la valeur des actifs.Cette vente pourrait donner le signal de la curée. Avec toutes ses conséquences bancaires. Car les financements accordés aux foncières sont fonction de la valeur de leur portefeuille d'actifs. Si la valeur baisse, soit elles doivent payer des pénalités aux banques soit, au-delà d'un certain ratio financier, les emprunts deviennent exigibles, entraînant une crise de liquidité. Déjà, pour éviter l'exigibilité d'une partie de ses financements, Klépierre a annoncé une augmentation de capital malgré des marchés financiers détestables. Finalement, le meilleur espoir des professionnels reste la pénurie de financements, qui pourrait faire caler la vente de Coeur Défense sur un marché français de l'immobilier de bureau où aucune transaction de plus de 230 millions d'euros n'a eu lieu en 2008.
Une class action contre la Societe Generale
CDS : on va en entendre parler !
Ce marché vaut plus de 516.000 milliards de dollars, environ 10 fois la valeur totale de la production mondiale.Il a été qualifié de « bombe à retardement amorcée. »
Independent, Margareta Pagano et Simon Evans, 12 octobre 2008
C’est un marché où les premiers protagonistes, en général agressifs, très instruits, et désormais jeunes gens riches, ont prospéré dans le boom du produit dérivé. Mais c’est un marché réglé pour s’arrêter en s’effondrant. Le Grand Dénouement a commencé.
La semaine dernière, le début de la fin a commencé pour de nombreux fonds spéculatifs (hedge funds), avec le concours de la plongée des valeurs du marché et des investisseurs inquiets reprenant leur argent pour des climats plus sereins.
Certains des plus grands fonds spéculatifs, SAC Capital, Lone Pine et Tiger Global, tous ont révélé qu’ils étaient assis sur des pertes à deux chiffres cette année. Les chutes de septembre ont anéanti tout le bénéfice réalisé dans le reste de l’année. Polygon, autrefois favori de la révolution des fonds spéculatifs à Londres, a indiqué la semaine dernière qu’il plafonnait le salaire de base de ses directeurs à 100.000 livres chaque. Pas mal pour le parieur moyen, mais loin des dizaines de millions pillés par ces as aux bons temps. Mais il seront peu à verser des larmes.
Le marché opaque et complexe des produits dérivés où jouaient ces hedge funds a été qualifié de plus grand trou noir du monde, car ils opèrent hors de portée des gouvernements, des inspecteurs des impôts et des régulateurs. Ils manœuvrent en parallèle, cachés du reste du monde du système bancaire. Ce sont des contrats privés entre deux entreprises ou institutions, qui ne peuvent être contrôlés ou évalués correctement. Ces contrats sur des produits dérivés ne sont pas en eux-mêmes dangereux, mais si l’un d’eux doit aller mal, le mauvais deux pour cent comme on l’a appelé, alors c’est l’effet domino qui peut être aussi énorme qu’effrayant.
La plupart des marchés s’appuient sur quelque chose. Les banques centrales ont besoin de réserves, d’un truc soutenant les opérations. Mais les produits dérivés n’ont rien, parce qu’il ne s’agit pas de vrai argent mais de papier-monnaie. Il est aussi impossible d’établir leur valeur, les 516 billions de dollars n’étant en réalité qu’un chiffre théorique. Au milieu des années quatre-vingt-dix, pour le compte de la Barings, Nick Leeson a perdu 1,3 milliard de livres dans le négoce de produits dérivés, et la banque a sombré. En 1998, les cinq milliards de dollars de perte du hedge funds LTCM ont presque fait choir la totalité du système. À une époque fragile comme celle-ci, un nouveau LTCM pourrait avoir une issue catastrophique.
C’est pourquoi tout le monde est désormais aussi craintif, même les négociants qui tentent désespérément de détendre leur position. Mais conclure est impossible, car le négoce est trop instable et il est difficile de trouver des contreparties à risque. Et les hedge funds n’ont pas le moindre intérêt à se soumettre à des règles normales : sur des milliers de fonds spéculatifs dans le monde, à peine 24 se sont portés volontaires pour adhérer à un code éthique.
Peu comprennent comment fonctionne ce monde. Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale des États-Unis, a écouté les mieux renseignés de Wall Street pour écrire un premier livre sur leur mécanisme quand il est entré en fonction il y a quelques années. Le régulateur financier de Grande-Bretagne, la Financial Services Authority, parle depuis longtemps des problèmes que les marchés pourraient affronter sur le gros de la complexité des produits dérivés. Malheureusement, elle n’a guère aidé à endiguer la croissance de ces produits.
Aux États-Unis, depuis longtemps les pessimistes élèvent plutôt la voix. Warren Buffett, le milliardaire connu qui a gagné son argent à l’ancienne, les a traités d’« armes de destruction massive. » À la fin des années 90, quand la confiance rugissait au milieu du boom de l’Internet, un petit groupe de politiciens, gênés par la facilité avec laquelle les banques seraient autorisées à jouer dans ces marchés en plein essor, ont été décrits comme des réfractaires au progrès n’évoluant pas avec le temps.
Byron Dorgan, le peu connu sénateur démocrate du Dakota du Nord a été l’un des plus farouches refuzniks, disant les risques à ses pairs de New York soi-disant plus futés. « Si vous voulez jouer, aller à Las Vegas. Si vous voulez faire du négoce de produits dérivés, Dieu vous bénisse, » dit-il. Il a été ignoré.
Qu’est-ce qu’un produit dérivé ?
Warren Buffett, le gourou de l’investissement étasunien, les a qualifié d’« armes financières de destruction massive, » sauf que, pour les autrefois grands et bons de Wall Street, c’est la monnaie qui a permis à des banques, aux hedge funds et à d’autres spéculateurs, de gagner des milliards.
Tout ce qui a un prix peut engendrer un marché de produits dérivés. Ce sont des contrats financiers placés pour passer un risque à quelqu’un d’autre. Le marché des produits dérivés du crédit ou des obligations est un exemple. Dans ce domaine à lui seul, on pense que la spéculation se monte à plus de 56 billion de dollars, bien que ce chiffre sous-estime probablement la réalité, puisque la réglementation laxiste a vu le marché exploser au cours des deux dernières années.
Au cœur de ce marché, il y a le produit dérivé du swap de crédit, en réalité une police d’assurance pour obligations de sociétés contre le défaut de paiement des intérêts du crédit [sur lequel sont basées ces obligations]. On n’a même pas besoin d’être soi-même propriétaire des obligations. C’est comme quelqu’un qui achèterait une police d’assurance pour la maison d’un d’autre et qui empocherait la totalité de sa valeur si elle brûlait.
Quand les marchés ont glissé dans la crise, les banques et les sociétés ont commencé à manquer à leur engagement de paiement des obligations, un grand nombre de ces mesures s’étant avérées inutiles.
Emilio Botín, le président de Santander, la banque espagnole qui a connu un succès phénoménal au cours de la crise du crédit, disait autrefois : « Je n’investis jamais dans quelque chose que je ne comprends pas. » Un homme sage, vous pouvez le croire.
Original : http://www.independent.co.uk/news/business/news/a-163516-trillion-derivatives-timebomb-958699.html
samedi 22 novembre 2008
OBJECTIF ETE ATTEINT ! Et maintenant....?
....Et maintenant place à un rebond de plusieurs semaines après la chute vertigineuse que l'on a parcouru depuis les 6168.15 points de la semaine 22 du mois de juin 200....
Si l'on considère que l'on a touché un point bas (peut être momentanément?), alors il est probable que l'on retrace une bonne partie de cette baisse pour un bon rallye de fin d'année.
(La Big ETE est représentée par les lignes horizontales vertes et la rouge de l'épaule : les deux grandes fleches vertes représentent la hauteur de la tête qui est reportée sur l'objectif à 2800)
Objectifs du rebond? Au moins les 3650 correspondants à 23,6% de la baisse depuis les +hauts et au croisement du haut du canal d'exagération baissière de ces dernières semaines et à la résistance horizontale importante long terme.
Il faut également envisager les 4000/4150 qui seraient les retracements d'1/3 de la baisse mais également la réintégration du canal (violet sur le graph) qui cadre la baisse depuis l'été 2007.
Enfin 3eme objectif éventuellement possible : les 4400: pull back sur la Big ETE...
CES OBJECTIFS SONT A ENVISAGER D'ICI FEVRIER 2009...
Mais ça n'ira guère plus haut après les résultats d'entreprise du premier trimestre et la situation économique ambiante.
En effet, les entreprises au premier trimestre 2009 seront en pleine restructuration et feront sans doute passer dans les comptes les pires provisions...(pour faire peut être belle figure au 2ème trim?).
OBJECTIFS DU REBOND COURT TERME :
Retracement de la baisse, objectifs : 3650 / 4000-4150 / 4400
vendredi 31 octobre 2008
Bonjour les amis
Ce blog sera consacré à la bourse : mélange d'analyse technique et fondamentale.
Comme le dit le titre de mon blog, mon ambition en bourse se résume en un seul objectif : suivre les tendances....
A+
